Ville de Sceaux

En savoir plus : les Sceaux mags
Septembre 2010
Augmenter la taille des caractères Taille normale des caractères Réduire la taille des caractères Contraste renforce Contraste normal Pleine largeure du texte Présentation en puces
Accueil / Habitat et urbanisme / Urbanisme / Etude urbaine des Quatre-Chemins

Etude urbaine des Quatre-Chemins

L’étude urbaine des Quatre-Chemins est entamée. Les premières étapes de concertation ont été l’occasion pour la Ville d’échanger pour définir une vision urbaine exigeante pour ce secteur.

Quatre-Chemins : un secteur stratégique

Le secteur des Quatre-Chemins se définit positionne comme un pôle de centralité secondaire relié au centre de Sceaux par la rue Houdan. Il combine un croisement de flux importants de circulation de piétons et de véhicules, le terminus de la ligne B du RER, une gare routière, une offre commerciale de proximité de bonne qualité et des disponibilités foncières, déjà maîtrisées pour partie par la Ville. Ce secteur est également stratégique par son potentiel de développement. L’État a conduit en 2003 une étude pour identifier des terrains mutables en Ile-de-France. Le secteur des Quatre-Chemins en fait partie. En Ile-de-France, la mutabilité des terrains - autrement dit les opportunités qu’ils recèlent en terme de construction - est un enjeu considérable dans l’indispensable lutte contre le manque de logement. La Ville rejoint l’État sur l’importance de cet enjeu. Alors, urbaniser oui. Mais pas à n’importe quel prix. C’est pourquoi la Ville souhaite anticiper et impliquer ses partenaires afin que les modalités de cette urbanisation ne lui échappent pas. Ainsi qu’elle l’a affirmé dans sa contribution au SDRIF (votée à l’unanimité au conseil municipal du 29 juin 2006), la Ville « entend conserver l’entière maîtrise des conditions de son urbanisation et ne peut accepter de se voir imposer des choix d’aménagement qui ne correspondraient pas à des décisions prises par ses instances représentatives élues et mises en oeuvre par les outils dont elle s’est dotée […] et selon la démarche générale qu’elle a adoptée en matière de développement durable. » La Ville a également insisté dans un courrier récemment adressé au président de la région Ile-de-France sur « la qualité et la pérennité de l’aménagement des espaces publics : l’objectif n’est pas seulement de réaliser des logements, il doit être aussi de « fabriquer de la ville », avec ce que cela implique en terme de conception des espaces publics. »*

Une vision à imaginer dans le cadre d’une concertation
En lançant une étude sur les Quatre-Chemins, la Ville souhaite définir - et défendre - une vision urbaine sur ce secteur englobant l’avenue du Plessis, l’avenue Jules-Guesde, l’avenue de la Gare et la partie nord de la rue Houdan qui surplombe les voies de la gare RER de Robinson. Cette volonté d’aménagement se décline en plusieurs axes : une meilleure accessibilité des transports en commun, le renouvellement urbain, la mixité de l’habitat (logements libres, sociaux et étudiants), le maintien et le déploiement des activités économiques de proximité, une restructuration et un traitement qualitatif de l’espace public. Cela inclut également la question du marché de Robinson, pénalisé aujourd’hui par sa situation excentrée. Les opportunités liées aux terrains des avenues du Plessis et Jules-Guesde, appartenant partiellement au syndaicat des transports d’Ile-de-France, à la Ville ou à Sceaux Habitat sont un élément important de la réflexion.

Cette réflexion urbaine fait l’objet d’une concertation approfondie. Le 29 mars dernier, le conseil municipal a décidé la création d’une commission consultative spécifique. Présidée par le maire, elle se compose d’élus, de représentants d’associations de quartier et de protection de l’environnement, de défense des usagers, des chambres consulaires, des commerçants, du directeur et d’un membre du conseil d’administration de Sceaux Habitat, de la directrice de l’école élémentaire des Clos Saint-Marcel, du doyen de la faculté Jean Monnet, d’un représentant du CAUE 92 et d’un représentant de chacune des villes voisines (Fontenay-aux-Roses, Châtenay-Malabry et le Plessis-Robinson). La commission consultative spécifique s’est réunie le 31 mai. Des hypothèses d’aménagement lui ont été présentées. Ces hypothèses cherchent à combiner harmonieusement trois enjeux principaux : l’aménagement d’un nouvel accès à la gare, le repositionnement du marché de Robinson et un développement urbain. Pour ce dernier point, il s’agit concrètement de construire logements et commerces pour tracer un « trait d’union » urbain reliant le quartier ouest au reste de la Ville. Des réalisations qui se feront en plusieurs étapes, au gré des mutations foncières.
Une réunion publique sur l’étude urbaine a ensuite eu lieu le 2 juillet. Cette rencontre a été l’occasion d’affirmer la position de la Ville sur le devenir de ce quartier et sa ferme volonté de conserver la maîtrise des aménagements urbains. L’occasion également de rassurer les riverains propriétaires qui pouvaient craindre des expropriations. La Ville s’est par ailleurs engagée à ce que ambition urbaine pour ce quartier et enjeux en matière de déplacement lié au pôle d’échanges de la gare Robinson se concilient dans ce secteur.

* cf. Sceaux magazine de juillet/août 2007, pages 20-21.

Rechercher sur le site :

Abonnez-vous à la Newsletter !
Votre email :
Soucrire