Derniers sursauts… sur Sceaux
Lorsque j’étais enfant, je n’étais pas un sot
Et j’ai beaucoup appris dans le lycée Colbert,
Maintenant je suis vieux et je demeure à Sceaux
Non loin du grand château qui abrita Colbert.
Pour venir de Paris, ce n’est pas difficile,
Avec le RER, il faut descendre à « Sceaux »
Pour aller jusqu’au bout de cette belle ville,
Il faut alors sortir à l’arrêt « parc de sceaux »
Je me promène un peu et je suis toujours libre
D’aller de robinson jusqu’à l’Allée d’honneur,
M’arrêtant un moment au Jardin Des Félibres
Avant d’entrer au Parc pour admirer les fleurs.
Le soleil du matin bien souvent nous inonde
Mais parfois un nuage cache le ciel de sceaux,
Ignorons le tonnerre qui, dans le lointain, gronde
Ce n’était qu’une ondée ! Il ne pleut pas à sceaux
Chaque année je renais à la saison nouvelle,
Pourtant je suis bien loin de mon petit berceau
Et j’aime à célébrer cette ville si belle
En écrivant ces vers, où j’imprime mon sceau.
Paul Ramos, 96 ans